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Texte No 3 : Acte II, Scène 3. L’ensemble de la scène.

Première rencontre entre Silvia et le Prince.

 

 

Introduction :

Ce texte est extrait de la troisième scène du second acte de la double inconstance de Marivaux. Silvia, une paysanne a été enlevé par un Prince qui veut l’épouser mais elle aime un paysan, Arlequin. Elle n’a pas encore vu le Prince mais elle a eu affaire à ses serviteurs, Flaminia et Trivelin. Dans la scène précédente, elle a rencontré le prince, déguisé en officier du palais et une servant déguisée en dame de la cour, Lisette. Celle-ci l’a insulté avant de partir.

Cette scène se greffe sur la précédente. Silvia se plaint au prince déguisé et à Flaminia de l’effronterie de cette femme. Le prince, complice de Flaminia avoue son amour à Silvia.

IL y a trois personnages dans cette scène qui pourrait être classés de différentes manières. Soit d’un côté Silvia et le Prince qui sont les persooanges principaux et de l’autre Flaminia qui est secondaire. Il s’agirait alors de determiner commet cet amour entre Silvia et le Prince avance, avec Flaminia entre les deux, en intermédiare. Soit d’un côté le Prince et Flaminia qui sont les stratèges et agissent sous des masques et de l’autre la victime du piège, Silvia. Il s’agirait alors de’étudier ce stratagème.

Nous allons étudier les deux, l’amour et le stratagème de manière progresive, en suivant le fil du texte.

 

  1. Silvia :
  2. _ Elle est en colère, mais en colère de deux manières. Tout d’abord, la colère contre son rapt  « qu’on m’enlève ». Puis en colère contre l’affront de cette femme « moquer ». Silvia a donc évolué, elle était en colère car on avait nuit à son amour puis parce qu’on a blessé son mour propre.

    _ Elle accepte l’enlèvement et s’insère dans les lois du palais, les lois de la rivalité. « je ne vaille pas bien ces femmes-là ? », elle se considère comme la meilleur.

     

  3. Flaminia :
  4. _ « voila.. effrontée ». elle pousse Silvia à déclencher sa colère.

    _ Puis, elle conforte Silvia dans son idée par l’antithèse « complients » - « injures ».

     

  5. Le Prince :
  6. _ Il continue tout de suite par des compliments, il tente de se rapprocher de Silvia. « cette femme-là nous a trompés ». Ils sont tous les deux victimes d’un tel tromperie. C’est un double mensonge. « Le prince et moi ». Il n’arrête pas de mentir mais ses mensonges ont l’air sincères.

    _ Puis il revient à la vérité en lui déclarant son amour.

    _ la Soumission « recconaître notre chère souveraine » est une tradition de l’amour courtois. Il la flatte « belle », « chère », « souveraine ». Il utilise un style bien tourné, soutenu mais on y retrouve le vocabulaire amoureux classique et impersonel.

    _ Il lui parle en confident de choses importantes « ne doutez pas ». Il est très habile et expérimenté, il manie très bien le language.

    _Il maîtrise son hypocrisie grâce à une pointe de sincérité. Il est stimulé par la présence de Silvia et la réussite du début de son stratagème.

     

  7. Flaminia :
  8. _ Elle continue dans son stratagème pour impressioner Silvia

    _ Elle en rajoute, elle renforce à la fois le Prince et Silvia. Elle traduit la pens »e que Silvia n’ose dire.

    _ Tou les mots sont des monosyllabes sauf « aimer » qui resort donc. Elle a un ton rêveur, songeur, amoreux (typique des tragédies de Racine) .

  9. Silvia :
  10. _ Elle a été intimidé par le Prince, elle s’adresse donc à Flaminia.

    _ Elle reconnaît l’unicité du prince. Elle le respecte, de manière sincère. Elle est complétement tombé dans le piège.

    _ Parmi ses qualités, elle loue sa constance, en employant divers temps et l’adverbe « toujours ».

    _ Après une réplique du prince qui reprend sa tirade et celle de Silvia,celle-ci aborde le sujet d’Arlequin.

    _ Il apparaît comme quelqu’un de trop, il gène l’amour qui aurait pu avoir lieu entre eux.

    _ Elle employe un irréel du passé pour se plaindre de ce qui aurait pu avoir lieu mais la conjonction de coordination « mais » la ramène à la réalité.

    _ Elle suit tout au long de cette tirade un raissonement très structuré avec des connection logique très marqué. Elle essaye de se convaincre de rester fidelle à Arlequin. Mais elle semble regretter le passer en supposant sur le futur. Son hésitation grandit, Arlequin n’a qu’une raison chronologique.

    _ Elle ne veut pas avouer tout de suite son amour à l’oficier. L’irréel du passé est une ruse amoureuse, elle voudrait un potentiel.

    _ Arlequin est la cause de leur malheur et elle conclut par une litote ou un euphémisme qui marque leur complicité, il sont dnas le même cas.

    _ Elle a integré le language du prince. Avec des pronesses lointaines « j"aurais du plaisir » mais doublé de condition « pourvu que… ».

     

  11. La fin  :

_ De même, le Prince s’adresse à Flaminia, par timidité et pour prendre un témoin. Il n’ose dire en face à Silvia ce qu’il pense d’elle.

_ Silvia repète « je vous en fait juge », elle employe « on » et « il » qui sont plus généraux mais qui remplace « je » et « tu ». C’est un cas général, donc l’mour est fatal, nécessaire.

_ Flattée, elle reprend confiance en elle et donne des ordres au prince par les trois impératif, « croyez-moi », « tachez », « vengez-moi ». IL faut la mériter, elle est totalement tombé dans le piège et est devenue semblable aux femmes de la cour.

_ Flaminia finit en rajoutant encore une couche. On l’a prise comme juge et elle donne son jugement et annonce la suite de la pièce.

 

Conclusion :

Le stratagème de Flaminia et du Prince a totalement marché, Silvia a foncé tête baissée dedans , sans faire attention. Elle a été abusé par l’habileté du prince a mélanger hypocrisie et sincérité. Il s’est distancé des gens de la cour en attachant plus d’importance aux qualités morales que matérielles ou physiques, il loue sa « générosité » et donc sa noblesse. Il la compare ainsi à une « souveraine » qui est faite pour épouser un prince. Par opposition, Silvia se rapproche des personnages du palais.

Flaminia a joué le rôle d’intermédiare entre les deux,en tant que juge, témoin ou confidente. Elle les a « uni » même si Silvia n’a pas encore avoué sa flamme explicitement. Elle s’est au moins détachée d’Arlequin pour se rapprocher du Prince.